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D’après Nutrients, le 29 mars 2019.

Le régime connu sous le nom de régime Atlantique (AD), proche du régime méditérranéen avec quelques différences (consommation plus importante de poissons et fruits de mer notamment) et représentatif du régime traditionnel du Portugal et de la Galice (nord-ouest de l’Espagne), a attiré l’attention de chercheurs. En effet, dans le cadre d’une étude, Rodríguez-Martín et al. (2019) se sont fixés pour objectif d’analyser la relation entre AD avec activité physique et facteurs de risque de maladies cardiovasculaires.

Pour réaliser cette étude, ils ont inclus 791 personnes (moyenne d’âge 52 ans) sans maladie cardiovasculaire , en prenant en compte les modes de vie et le vieillissement artériel. Il a été mis en place un indice alimentaire afin d’évaluer l’adhésion de la population à l’AD. Sur ce total, 23 % des personnes ont obtenu un score compris entre 0 et 3 sur 14 points, 38 % entre 4 et 5 points et 37 % 6 points ou plus. L’analyse multivariée fait apparaître une tendance commune dans laquelle le groupe avec un score d’adhérence d’au moins 6 points présente les chiffres plus bas pour le cholestérol total et les triglycérides. De même, le risque cardiovasculaire global dans ce groupe est le plus faible.

Ceci laisse présager que l’adhésion au régime Atlantique est liée à un risque cardiovasculaire plus bas, à une baisse du cholestérol total et des triglycérides.

Référence : Rodríguez-Martín, C., Garcia-Ortiz, L., Rodriguez-Sanchez, E., Martin-Cantera, C., Soriano-Cano, A., Arietaleanizbeaskoa, M. S., … & Gómez-Marcos, M. A. (2019). The Relationship of the Atlantic Diet with Cardiovascular Risk Factors and Markers of Arterial Stiffness in Adults without Cardiovascular Disease. Nutrients, 11(4), 742.