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Céline Le Stunff. D’après un communiqué de l’Agence France Presse, 03/04/2008

L’AFP revient sur les travaux de Karine Spiegel, chercheuse à l’Inserm, selon qui "dormir davantage pourrait être une bonne recommandation pour stabiliser son poids ou maigrir et ainsi lutter contre le surpoids et l’obésité". Une trentaine d’études publiées dans le monde associent manque de sommeil et obésité chez l’adulte et l’enfant. La chercheuse remarque qu’au cours de la deuxième moitié du vingtième siècle, la progression de la fréquence de l’obésité aux Etats-Unis s’est accompagnée d’une diminution du temps consacré au sommeil. Lors de ses travaux, elle s’est particulièrement intéressée à deux hormones : "nous avons montré qu’une réduction de sommeil (deux nuits de quatre heures) était associée à une diminution de 18% de la leptine anorexigène (coupe-faim) et à une augmentation de 28% de la ghréline qui, au contraire, ouvre l’appétit". De nouvelles études vont être menées avec une diététicienne.