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L’alimentation, un soutien pour lutter contre la maladie

En 2017, en France métropolitaine, ce sont environ 399 500 nouveaux cas de cancers qui ont été diagnostiqués (1). Afin d’accompagner ces personnes au cours de la maladie, mais aussi après, pendant la phase de rémission, des structures et associations existent et proposent des sessions d’information, des accompagnements et des activités sur diverses thématiques pour améliorer le quotidien des malades. Ces accompagnements prennent la forme de brochures telles que Comment s’alimenter pendant les traitements ? (Ligue contre le cancer, 2017) ; Agir sur ma santé par l’activité physique & une alimentation saine (Ligue contre le cancer, 2018), de conseils alimentaires, de cours de cuisine et de nutrition… Ces conseils permettent au patient de mieux appréhender son alimentation, qui se retrouve chamboulée par la maladie.

En effet, pendant le cancer, de nombreuses composantes liées à l’alimentation sont modifiées : manque d’appétit, effets secondaires liés aux traitements (perte de goût, dégoût envers certains aliments, nausées et vomissements.). La prise alimentaire est pourtant primordiale dans le processus de soin : elle est à la fois source d’énergie, mais est également importante de par sa dimension sociale et de plaisir. Au-delà de ces deux aspects, l’alimentation peut aussi être vectrice d’amélioration du quotidien : certains aliments pourraient contribuer à limiter les effets secondaires des traitements. Ce constat est le sujet d’étude du projet Vite fait, Bienfaits de l’Institut UniLaSalle, qui met à disposition des patients, de leurs accompagnants et des professionnels de la restauration hospitalière des conseils alimentaires et astuces pour amoindrir l’impact des effets secondaires sur l’alimentation. Les conseils sont disponibles sur un site internet et une application sur smartphone.

Que ce soit pour les associations ou les projets tels que Vite fait, Bienfaits, l’objectif est commun : mettre l’alimentation au service du patient pour l’accompagner de manière concrète pendant la maladie et améliorer son bien-être. Cependant, en parallèle de ces initiatives, des conseils paradoxaux provenant de sources variées (presse, réseaux sociaux, entourage.) peuvent être prodigués. Qu’en est-il lorsque des restrictions alimentaires drastiques sont soi-disant capables de « guérir » le cancer ? Avec la montée de certains régimes tendances, les structures impliquées dans la recherche contre le cancer commencent à faire le point sur leur efficacité, à l’image des travaux du réseau NACRe.

Doriane LANGLAIS, Ingénieur-Conseil FOODINNOV NUTRITION

(1) Institut National du Cancer, 2018. www.e-cancer.fr, Cancers : les chiffres clés.

Interview

Jeûne et cancer

Pouvez-vous présenter en quelques mots le réseau NACRe ?

Le réseau NACRe (réseau National Alimentation Cancer Recherche) rassemble les équipes de recherche publique et les experts engagés dans le domaine « nutrition et cancer ». Actuellement, le réseau comporte une quarantaine d’équipes. Le réseau a pour mission première de contribuer au développement des recherches dans le domaine « nutrition et cancer » en favorisant les échanges scientifiques et le montage de projets pluridisciplinaires. Sa seconde mission est de transmettre les savoirs vers les publics (agences sanitaires, grand public, professionnels de santé, .). Le réseau NACRe transmet des informations validées sur les facteurs nutritionnels qui jouent un rôle dans la prévention des cancers ou à prendre en compte pendant la maladie. Il est notamment régulièrement sollicité pour donner un avis sur l’intérêt du jeûne ou des régimes restrictifs en prévention ou au cours du traitement du cancer.

Qu’est-ce que le(s) cancer(s) ? Quel est le mécanisme de formation ?

Les cancers sont des amas de cellules devenues anormales, appelées cellules malignes ou cancéreuses, qui prolifèrent et échappent au contrôle de l’organisme et envahissent les tissus voisins ou à distance, en formant des métastases (voir les mécanismes de cancérisation sur le site e-cancer.fr). Il existe de nombreux types de cancers touchant pratiquement tous les organes et tissus. Ce sont des maladies multifactorielles dont la genèse se déroule généralement sur plusieurs années, voire décennies. La probabilité d’apparition d’un cancer augmente avec l’âge. On considère actuellement que les cancers résultent de l’interaction entre le terrain génétique et l’environnement (c’est-à-dire l’ensemble des facteurs auxquels l’organisme est exposé, y compris le mode de vie), qu’il s’agisse de cancers sporadiques (les plus fréquents) ou à composante héréditaire (seulement 5 % des cancers) (Anses, 2011).

En quoi la nutrition peut-elle avoir un impact sur la formation d’un cancer ?

Depuis plusieurs décennies, les chercheurs étudient les relations entre les facteurs nutritionnels et le risque de cancer par des approches épidémiologiques et les mécanismes en jeu par des approches expérimentales.
Les résultats des nombreuses études publiées sont évalués régulièrement par des groupes d’experts nationaux ou internationaux (voir le dossier prévention primaire du réseau NACRe). On sait actuellement que certains facteurs nutritionnels augmentent le risque de cancer : la consommation d’alcool, la surcharge pondérale (surpoids et obésité), la consommation de viandes rouges et charcuteries, d’aliments salés, de compléments à base de bêta-carotène ; d’autres facteurs diminuent le risque de cancer : les fruits et légumes, les fibres alimentaires, les produits laitiers, l’activité physique et l’allaitement (INCa 2015, WCRF/AICR 2018). Ces facteurs peuvent agir de manière directe ou indirecte sur les divers mécanismes impliqués dans le développement des cancers. En 2018, le Centre international de recherche sur le cancer a estimé, pour la population française, la part des cancers attribuables à divers facteurs du mode de vie et de l’environnement. Parmi les quatre principales causes de cancer évitables, trois concernent la nutrition : le tabac arrive en tête avec 20 % des cancers attribuables, puis l’alcool avec 8 %, et l’alimentation déséquilibrée ainsi que le surpoids et l’obésité avec 5,4 % chacun. De plus, l’insuffisance d’activité physique et l’allaitement maternel insuffisant seraient responsables respectivement de 0,9 % et 0,5 % des nouveaux cas de cancers (CIRC 2018). Les recommandations pour la prévention nutritionnelle des cancers en France s’appuient sur les repères actualisés du Programme National Nutrition Santé (PNNS) destinés à la population générale adulte pour la prévention de l’ensemble des maladies chroniques (Anses 2016, HCSP 2017, HCSP/INCa 2017).

Que sait-on du rôle de la nutrition pendant la maladie ?

Après un diagnostic de cancer, la nutrition joue également un rôle complexe, et elle peut avoir une influence sur les traitements, la qualité de vie des patients et l’évolution de la maladie. L’état nutritionnel des patients varie selon le type de cancer, le stade de la maladie, les effets secondaires des traitements, il dépend aussi des maladies antérieures. De nombreux patients ont des difficultés à s’alimenter pendant les traitements. Les traitements anticancéreux, en particulier la chimiothérapie, ont souvent des effets secondaires (nausées, vomissements, anorexie, inflammation, altération du goût et de l’odorat.) qui peuvent induire une perte d’appétit. Ces troubles peuvent conduire à la dénutrition. A pathologie égale, un patient dénutri a un risque de mortalité plus important qu’un patient non dénutri. C’est pourquoi la dénutrition doit être prévenue et traitée (voir encadré Dénutrition et cancer).

Dénutrition et cancer

La dénutrition est un état pathologique survenant lorsqu’il y a un déséquilibre durable dans la balance énergétique : les apports sont inférieurs aux besoins énergétiques. Le poids perdu correspond principalement à de la masse musculaire.

Dans le cas d’un cancer, les causes de la survenue d’une dénutrition peuvent être multiples, notamment par l’augmentation des dépenses énergétiques due aux perturbations du fonctionnement des cellules et à l’inflammation induite par la tumeur, et par la réduction des apports alimentaires en raison d’une perte d’appétit liée aux réactions inflammatoires, de troubles du goût et de la consommation alimentaire pendant les traitements…

Ses conséquences peuvent être graves pour le patient : dégradation de l’état général, accompagnée d’une maigreur importante due à une perte de graisse et surtout de muscles, fonctionnement altéré des organes (cerveau, cicatrisation, système immunitaire.) ; c’est pourquoi la dénutrition peut réduire l’efficacité du traitement.

La prévalence de la dénutrition, tous cancers confondus, est d’environ 40 %. Au total, ce serait 5 à 25 % des décès de patients atteints d’un cancer qui pourraient être imputables à la dénutrition.

 

A l’inverse certains patients prennent trop de poids, notamment au cours du traitement du cancer du sein. Cette prise de poids augmente le risque de récidive, de second cancer, de mortalité liée au cancer initial et de mortalité toutes causes confondues. C’est pourquoi elle doit être évitée ou limitée. Des recommandations nutritionnelles ont été élaborées par un groupe d’experts membres de la Société Francophone Nutrition Clinique et Métabolisme et/ou du réseau NACRe. Elles constituent le premier référentiel national destiné aux soignants en oncologie et aux patients adultes atteints de cancer.

Comment expliquer l’engouement autour du jeûne, et plus précisément dans le cas d’un cancer, du « jeûne thérapeutique » ?

Depuis plusieurs années, des ouvrages grand public, des reportages, des cliniques et des organisateurs de randonnées font la promotion du jeûne dit « thérapeutique ». Ils allèguent des effets bénéfiques à l’égard du cancer, notamment sur la tolérance et l’efficacité des traitements anticancéreux. Ces allégations suscitent de nouvelles attentes chez les patients atteints de cancer. Portés aussi par les résultats d’expériences récentes sur des cellules en culture ou des animaux de laboratoire, qui ont été largement médiatisés, des patients espèrent que ces pratiques amélioreront le pronostic de leur cancer et souhaitent devenir acteurs de leur santé. Certains malades sollicitent les professionnels des services d’oncologie pour mettre en pratique le jeûne ou d’autres régimes restrictifs pendant leur traitement.
D’autres s’engagent dans ces régimes sans que les professionnels de santé qui les suivent en soient informés (voir le rapport NACRe 2017 « Jeûne, régimes restrictifs et cancer »).

Quelle est la place du jeûne en France ?

Si les études et les recherches en sciences humaines et sociales manquent sur les pratiques réelles du jeûne en France, certaines sources indiquent qu’environ 4 000 à 5 000 personnes jeûnent chaque année (en dehors des jeûnes religieux et spirituels). D’après une étude sociologique publiée en 2010, les jeûneurs sont majoritairement des femmes, des personnes âgées de 45 à 60 ans, ayant un niveau d’études élevé (bac + 3 et plus).

Quelles théories sont évoquées par les promoteurs du jeûne ?

Dans les ouvrages récents, les arguments avancés par les promoteurs du jeûne sont divers et font appel à des théories plus ou moins anciennes, selon lesquelles le jeûne aurait des vertus « nettoyantes », « affamerait » les tumeurs ; induirait « l’autolyse » des tumeurs, « l’acidification » de l’organisme, « l’élimination des produits de la dégénérescence cellulaire » ou « diminuerait des substances favorisant la prolifération cellulaire ». Le concept de « réponse différentielle au stress », selon lequel les cellules cancéreuses seraient sensibilisées aux effets des anticancéreux alors que les cellules saines seraient protégées, proposé dans les années 2000 à partir de résultats d’études in vitro, a suscité le développement de nouvelles études expérimentales et d’études cliniques, dont les résultats ne sont pas encore disponibles.

Les effets de ces régimes restrictifs sur le cancer sont-ils démontrés ?

Si plusieurs centaines d’études expérimentales sur les animaux de laboratoire ont été publiées, celles-ci présentent des résultats divergents et des limites importantes, qui ne permettent pas d’extrapoler directement les résultats à l’être humain. Les études cliniques sont peu nombreuses et de faible qualité. Actuellement, il n’y a donc pas de preuve chez l’Homme d’un effet protecteur du jeûne et des régimes restrictifs en prévention primaire (à l’égard du développement des cancers) ou pendant la maladie (qu’il s’agisse d’effet thérapeutique ou d’une interaction avec les traitements anti-cancéreux).

Quelle est la position du réseau NACRe à ce sujet ?

En 2016, le réseau NACRe a mis en place un groupe de travail pluridisciplinaire pour faire le point des connaissances. Il s’agit d’un travail d’expertise collective, basé sur la revue systématique la plus exhaustive possible des données biomédicales (540 articles et revues), et l’analyse socio-anthropologique d’un corpus de 61 ouvrages grand public.

Dans le rapport publié en novembre 2017, les experts du groupe de travail ont proposé des recommandations de santé publique, dans le cadre de la prévention primaire des cancers et du parcours de soins des patients atteints d’un cancer. Début 2018, deux dépliants d’information ont été publiés pour faciliter l’appropriation des conclusions et recommandations du rapport, par les professionnels de santé et par le grand public et les patients (NACRe 2017).

En l’absence de démonstration d’un effet bénéfique du jeûne et sachant qu’au cours des traitements des cancers la pratique du jeûne ou de régimes restrictifs présente un risque d’aggravation de la dénutrition et de la sarcopénie (perte de masse musculaire), deux facteurs pronostiques péjoratifs reconnus, il est recommandé de ne pas pratiquer le jeûne ou un régime restrictif au cours de la prise en charge d’un cancer. Si, malgré cette recommandation, un patient souhaite pratiquer le jeûne ou un régime restrictif, il est important que le médecin traitant et l’oncologue référent en soient informés, afin de mettre en place une évaluation et une surveillance diététique et nutritionnelle (NACRe 2017).

Des études sont-elles menées au sein même du réseau ?

Plus d’une centaine de projets de recherche sont actuellement développés par les équipes du réseau NACRe. Ils portent sur des facteurs nutritionnels divers. Plusieurs projets collaboratifs étudient la pratique du jeûne et les motivations des patients atteints de cancer. Ainsi, des résultats d’une étude épidémiologique pilotée par l’équipe NACRe 01, obtenus par Philippine Fassier dans le cadre de sa thèse, auprès de 2700 patients de la cohorte NutriNet-Santé ont été publiés récemment : ils suggèrent que les régimes restrictifs pour perdre du poids sont largement pratiqués par les survivants du cancer ; environ 8 % des patients de la cohorte ont déjà pratiqué une période de jeûne, 5 % depuis leur diagnostic ; les sources d’information nutritionnelle reçues depuis le diagnostic du cancer semblent être un facteur déterminant de ces pratiques. Ce travail est en cours d’extension avec le recrutement de patients du Centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy, dans le cadre du projet Obalisc (OBservatoire des comportements ALImentaireS au cours des traitements des Cancers) porté par l’équipe NACRe 62. Depuis 2017, au sein de l’équipe NACRe 53 le projet de thèse de Laura Bellenchombre étudie, par une approche socio-anthropologique, la construction des pratiques de jeûne comme recours de santé en France. Enfin, l’équipe NACRe 50, dans le cadre de la thèse de Sébastien Mas, étudie les déterminants psychologiques de la pratique du jeûne en cancérologie : un questionnaire en ligne est actuellement soumis aux patients atteints d’un cancer.

Et qu’en est-il des autres régimes tels que le régime cétogène ou la restriction calorique ?

Tout comme le jeûne, la restriction calorique (énergétique), la restriction protéique et la restriction glucidique (régime cétogène) ont été étudiées par le réseau. Il en résulte la même conclusion pour ces trois régimes que pour le jeûne : absence de preuve d’un effet bénéfique chez l’Homme que ce soit en prévention primaire ou au cours de la maladie.

Un mot de la fin ?

Alors que la promotion des aliments ou des régimes soi-disant « anti-cancer » bat son plein, il est essentiel que le grand public et les patients atteints de cancer puissent accéder aux informations scientifiquement validées et que celles-ci soient le plus largement possible relayées par les professionnels de la santé et de l’alimentation.

Pour en savoir plus : www.inra.fr/nacre

 

Propos recueillis par Doriane LANGLAIS

FOODINNOV NUTRITION
Références bibliographiques

ANSES, 2011. Nutrition et cancer – Rapport d’expertise collective. Mai 2011, Edition scientifique.
ANSES, 2016. Actualisation des repères du PNNS-Révisions des repères relatifs à l’activité physique et à la sédentarité. Avis de l’Anses – Rapport d’expertise collective. Février 2016, Edition scientifique.
FASSIER P., SROUR B., RAYNARD B., ZELEK L., COHEN P., BACHMANN P., TOUILLAUD M., DRUESNE-PECOLLO N., BELLENCHOMBRE L., COUSSON-GELIE F., COTTET V., FELIU F., MAS S., DESCHASAUX M., GALAN P., HERCBERG S., LATINO-MARTEL P. et TOUVIER M., 2018. Fasting and weight-loss restrictive diet practices among 2,700 cancer survivors: Results from the NutriNet-Santé cohort. International journal of cancer, 143(11), 2687-2697.
HCSP, 2017. Révision des repères alimentaires pour les adultes du futur Programme national nutrition santé 2017-2021. Février 2017.
INCa, 2015. Nutrition et prévention primaire des cancers : actualisation des données, collection État des lieux et des connaissances. Juin 2015.
INCa & SANTE PUBLIQUE FRANCE, 2017. Avis d’experts relatif à l’évolution du discours public en matière de consommation d’alcool en France. Mai 2017.
RESEAU NACRe, 2017. Jeûne, régimes restrictifs et cancer : revue systématique des données scientifiques et analyse socio-anthropologique sur la place du jeûne en France. Expertise collective, Novembre 2017.
WCRF, 2018. Diet, Nutrition, Physical activity and Cancer : a global perspective.

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Salons & Évènements

Festival de l’alimentation : Nutrition et Santé

Les 1er et 2 décembre 2018, Paris, Cité des Sciences et de l’Industrie

Colloque santé environnement : Alimentation Bio & Santé, que sait-on des bénéfices en 2018 ?

Le 13 décembre 2018, Rennes

Journées nationales du DES d’Endocrinologie, Diabète et Maladies Métaboliques et du DES d’Endocrinologie, Diabétologie, Nutrition 2019

Les 10 et 11 janvier, Paris

2èmes rencontres de l’alimentation durable

Le 29 janvier 2019, Paris

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