Cet article est PREMIUM, et nécessite un abonnement payant pour lire la suite

Je m’identifie

Temps estimé - 3 min

La prise d’un petit-déjeuner le matin faut toujours autant débat, les deux options ayant chacune leurs adeptes. En général, sont étudiées les réponses de l’organisme à court terme, comme celui d’une hypoglycémie vers la fin de matinée. En revanche, peu d’études se sont intéressées à des paramètres « de long terme », comme celui des risques cardio-métaboliques et du tour de taille.

Dans cette étude, des chercheurs de Harvard ont passé en revue les études cliniques randomisées contrôlées comparant la prise de petit déjeuner avec son absence, et les résultats concernant la composition corporelle et les risques cardio-métaboliques. Au total, 7 études cliniques avec un total de 425 participants, et une durée d’intervention en moyenne égale à 8 semaines.

Les chercheurs ont constaté que, globalement, l’absence de petit-déjeuner réduisait significativement le poids (- 500 g en moyenne). Cependant, cette absence conduit également à une hausse significative du LDL-cholestérol (ou « mauvais cholestérol »). Aucune différence n’a été constatée concernant d’autres paramètres métaboliques (glycémie, insulinémie, HDL-cholestérol, cholestérol total, pression artérielle) ou la composition corporelle.

 

Breakfast Skipping, Body Composition, and Cardiometabolic Risk: A Systematic Review and Meta‐Analysis of Randomized Trials.

Article de recherche publié le 18 avril 2020 dans Obesity.

Lien (souscription requise) : https://doi.org/10.1002/oby.22791

 

Crédits d’image : https://fr.m.wikipedia.org/